Afaria, un vrai bon restau dans le XVe (Paris)

Hello les amis, aujourd’hui je partage avec vous mon dernier vrai coup de cœur pour un restaurant. Un pas médiatique (pas encore), un pas très connu (quoique…), un pas people, un qui n’est pas dans le 9e-10e-11e… mais tellement bon, tellement sympa, tellement agréable.

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Cette table-là, Afaria, j’avoue, j’ai été conviée à la découvrir, et franchement je n’ai pas été déçue. J’ai même été emballée. J’y ai passé une formidable soirée, on y a extrêmement bien mangé. Et ce qui est sur, c’est que j’y retournerai (on pense même y aller pour fêter un anniversaire en famille). Allez je vous raconte.

Afaria est un restau basque tenu par deux femmes. C’est d’ailleurs aussi cela qui m’a attiré lorsque j’ai reçu l’invitation. J’ai aimé cette idée de « duo féminin ». Il y a Ludivine Merlin, la chef et Frédérique Alonzo, son associée.

Un duo de femmesl

Et ces deux nanas sont à la tête de ce beau bistrot depuis deux ans, depuis que Julien Duboué, l’a quitté pour créer A. Noste dans le 2e. Et oui, ce bistrot-là était celui du talentueux top chef dont j’aime tellement la cuisine (la carbonara d’asperge, vu ici, c’est lui) et à l’époque, Ludivine était déjà aux fourneaux et Frédérique, dirigeait la salle. Alors lorsque Julien a choisi d’aller faire ses gammes ailleurs, c’est tout naturellement qu’elles sont devenues leur propre chef. Et franchement, elles assurent !

Le cadre est à l’image de la cuisine, vrai, généreux, pas modeux mais de bon goût. Des tables en bois, du beau nappage basque et un bel éclairage.

Pour commencer nous avons pris la sangria blanche en guise d’apéritif, accompagnée de rillettes de thon maison, cette mise-en-bouche était fraîche et aiguisait les papilles.

Sangria blanche

Ça tombait bien les entrées sont arrivées. Nous avons dégusté un gaspacho de concombre à l’avocat et crevette, l’entrée phare de la maison, une terrine d’artichaut et de comté, servie chaude elle était parfaitement gratinée et contrastait avec le velouté froid de concombre. Très jolies entrées, le rythme était donné.

Gaspacho de concombre à l'avocat et crevette7

Ensuite un plat intermédiaire, considéré comme une entrée, mais que je pourrais personnellement prendre comme plat, une belle cocotte de coques, couteaux et moules servies avec des petites pommes de terre vitelotte (violettes) et un bouillon persillé absolument fabuleux, j’ai osé y tremper mon bout de pain !

cassolette de fruits de mer

Là je dois faire un aparté dans le déroulé de ce repas. Car ce que je ne vous dis pas c’est que la salle, la terrasse (agréable), la table d’hôte étaient bondés, il n’y avait plus une table de libre, et pourtant le service était aimable, attentionné, sans stress.

Nous sommes alors passés aux plats de résistance. D’abord un plat de poisson, de l’aile de raie accompagné d’une concassée de tomates, très parfumée et d’un crumble de légumes (des aubergines). Et la fameuse côte de veau. Une belle côte épaisse, tendre et moelleuse escortée  d’une de ces poêlées de champignons, des gros morceaux de cèpes, et des pommes de terre, et une sauce à la crème, une merveille. C’est bien simple, tellement bon que j’ai oublié de le photographier, oups ! C’est pas grave je vous montre le plat de la table d’à côté, le fameux magret de canard et ses grosses frites.

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Une vraie cuisinière est aux fourneaux ! Ici pas de chichis, ne cherchez pas des pointillés colorés, des traits de sauce, ou les découpes « mandolinées » de légumes inconnus, dans les assiettes des produits de terroir et cuisinés à la perfection. Miam rien que d’y repenser j’en ai l’eau à la bouche.
D’ailleurs, là aussi, j’ai trempé mon pain dans la sauce. Et pourtant je n’avais plus faim, mais la gourmandise l’a emporté. Comme pour le dessert, des choux à la crème vanillée arrosée de caramel au beurre salé chaud.

Choux au caramel

Idem je n’ai pas chipoté, et j’ai attendu le lendemain pour rattraper tout ça avec un bon jus de légumes vert au déjeuner.

Comme je vous le disais, nous sommes sûrs d’y retourner, il nous reste encore à goûter, les tapas (servis en table d’hôte), le magret de canard aux sarments de vigne, servi dans une tuile, accompagné de vraies frites au couteau, qui n’ont rien de calibré et le soufflé mangue-passion, qui n’a pas pensé à retomber !

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L’addition est légère : les plats sont autour de 20 € (19 € le magret), les entrées autour de 10. Jolie carte des vins. Une bien jolie adresse, à découvrir !

Afaria, 15 rue Desnouette, 75015 Paris. Tél. : 01 48 42 95 90. Fermé le dimanche et lundi.

 

 

 

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3 réflexions sur “Afaria, un vrai bon restau dans le XVe (Paris)

  1. hummm, ça fait envie tout ça. Maintenant que je suis plus souvent parisienne, je vais tester. merci Mimi

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