Une saison avec Régis Marcon

Un documentaire de 52 minutes sur Régis Marcon, diffusé cette semaine sur France 3 Auvergne Rhône Alpes, à revoir de toute urgence.

11« Régis Marcon, Cuisine Et Descendances » est un superbe documentaire de 52 minutes réalisé par Julien Le Cocq et Stéphane Serré. Besoin de faire une pause, d’oxygène, de beauté et de simplicité ? Je vous invite à  revoir ce film en Streaming sur France TV jusqu’au 6 décembre prochain (et sur YouTube, voir vidéo ci-dessous).

Durant une saison, on suit Régis Marcon, chef 3 étoiles à Saint-Bonnet-le-Froid (Haute-Loire), de l’ouverture du restaurant (et du chef) en avril à décembre. La caméra nous invite à suivre la vie de l’établissement, de l’accueil de l’équipe, cuisinier, stagiaires, serveur, au démarrage de la saison, à la préparation de la salle. elle nous plonge dans la vie du restaurant jusqu’à suivre Régis Marcon et son fils Jacques, lors de l’élaboration de nouveaux plats.
On part en cueillette au Mont Mezenc avec le chef et ses apprentis, amoureux de la nature. Attentif, on l’écoute béatement nous faire découvrir cette fausse gentiane, ou cette herbe au goût si particulier de cèpes, ou encore ce fenouil sauvage, si subtil dans une crème anglaise. « Il y a tout dans la nature, il suffit de regarder » explique-t-il. Et c’est vrai, que son environnement est sublime, les réalisateurs ont su capter la magie des lieux. Dedans, dehors, tout est magnifique. Une vraie bouffée d’air pur !

On le suit au Cambodge enseigner à des jeunes son savoir, et leur faire découvrir le goût de la truffe, on le suit à la foire aux champignons et sur les pistes de ski de fond.

Surtout, on écoute ses proches le raconter. Comment il a vu sa mère pleurer, comment son ambition de départ était d’être moniteur de ski et cuisinier l’été, comment un article de Christian Millau en 1987 a affolé les foules, comment il a conduit Serge Vieira (Chaudes Aigues, Cantal) et C. Moncouyoux (Le Bus 26, bus gastronomique itinérant) à obtenir le Bocuse d’Or en 2005, lui qui l’avait reçu en 1995, comment tout le monde l’appelle Papa, et que Marie, sa fille, libraire, est un peu jalouse.

Décrit par ses pairs, comme un « excellent bouddhiste », (qu’il n’est pas), mais « qu’il est tellement simple, gentil, et sans chichi », qu’il pratique du « yoga culinaire« , Régis Marcon nous enchante pendans ses 52 minutes. Un film, à revoir sur France TV Pluzz, qui n’a qu’un seul défaut : on ne peut rien goûter !

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